Depuis sa prise de fonction à la tête de la Commune de Dschang en qualité de maire par intérim, le Professeur Émile Temgoua s’est attelé à désamorcer les foyers de tension qui alimentaient les frustrations au sein de la communauté.
Dès les premières heures de son mandat à la tête de la Commune de Dschang, le maire par intérim a marqué sa volonté d’insuffler une nouvelle dynamique en rebaptisant la « Mandature des défis » en « Mandature de la réconciliation ». Ce changement d’appellation traduit sa volonté de rompre avec certaines pratiques managériales du passé, dont il a pourtant été un acteur. Au premier rang des priorités du maire par intérim, figure la gestion des ordures ménagères, devenue au fil des années une véritable épine dans le pied de la municipalité. Jadis citée en exemple en matière d’assainissement au Cameroun, la ville de Dschang a progressivement été confrontée à de nombreux défis qui ont mis à rude épreuve les capacités des pouvoirs publics locaux. Conscient des enjeux que représente la salubrité urbaine pour le bien-être des populations et l’attractivité de la ville, le professeur Émile Temgoua a érigé l’assainissement au rang de priorité majeure de son action municipale. Depuis son arrivée à la tête de la commune, il déploie sans relâche une série d’initiatives destinées à améliorer le cadre de vie des habitants, à renforcer la gestion des déchets et à restaurer l’image de la cité universitaire.





Autre chantier majeur, et non des moindres, celui du permis de bâtir. Dschang figure parmi les rares communes camerounaises à avoir mis en œuvre avec rigueur et anticipation la réforme relative à l’obtention du permis de construire. Toutefois, cette innovation administrative, parfois mal comprise ou insuffisamment expliquée aux populations, a suscité de nombreuses incompréhensions et alimenté des tensions entre les citoyens et les services municipaux. Dans sa volonté de restaurer un climat de confiance et de rapprocher l’administration des administrés, le maire par intérim de Dschang a réuni, le 23 juin 2026 à l’hôtel de ville, les populations, les promoteurs immobiliers et les différents services techniques autour d’une initiative inédite : l’accélération de la délivrance de plus de 200 permis de construire.

Si cette opération apparaît comme un puissant signal d’apaisement dans les relations entre la mairie et les citoyens, le professeur Émile Temgoua n’en demeure pas moins ferme sur le fond. Pour lui, le permis de bâtir ne doit pas être perçu comme une contrainte administrative ou une corvée supplémentaire, mais comme un véritable outil de planification urbaine, de modernisation de la ville et de sécurisation des investissements. Une vision qui s’inscrit dans sa volonté de bâtir une cité mieux organisée, plus attractive et résolument tournée vers l’avenir.
Article rédigé par Valdo SIEWE
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